Réagir (6)EnvoyeriCalPartager

dimanche 4 mars 2018 à 14h

Le 4 mars disons non au nucléaire, une saleté qui a l'air propre

- 14h manifestation devant la centrale de Golfech

Nous ferons également le point sur le réseau citoyen de surveillance de la radioactivité et nous re-re-re dirons notre soutien à la lutte de Bure : Apportez des boites de conserves on les décorera ou vous les décorerez.

- 16h projection et débat autour du documentaire Litaté vilage contaminé II au cinéma Apollo de Valence d'Agen (Rue des Limousins), avec Kolin Kobayashi journaliste japonais qui viendra faire le point sur les suites de la catastrophe de Fukushima. Entrée 5€.

Réagir

informations complémentaires et commentaires ajoutés par les lecteurs du site

Réagir

Soyez le premier à réagir

charbon ou nucléaire

Par Anonyme, le 19/02/2018 à 16:01

"et vous qui etes vous pour affirmer que l'augmentation de consommation de charbon en allemagne est temporaire et partielle ???":

Je suis seulement quelqu'un qui prend le temps de lire ;-)

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/22/en-allemagne-le-charbon-n-a-pas-remplace-le-nucleaire_5066912_4355770.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_en_Allemagne

charbon ou nucleaire

Par Anonyme, le 19/02/2018 à 15:00

ni l'un ni l'autre, mais en l'occurrence il se trouve que l'augmentation partielle et temporaire de la conso de charbon en Allemagne, n'a rien à voir avec le choix qu'a fait se pays de sortir de l'énergie nucléaire.

Renseignez-vous avant d'écrire n'importe quoi :)

et vous qui etes vous pour affirmer que l'augmentation de consommation de charbon en allemagne est temporaire et partielle ???

le renouvelable intermittant est et sera incapable encore pour très longtemps d'assurer l'alimentation perenne et constante d'un pays industrialisé quand bien meme on y installerait des millions de GW, 1 milliard de GW d'éolien et de PV sans vent et sans soleil ça ne produira jamais plus que 0 MWh , la preuve ils ne peuvent pas se passr de leurs charbon , quant au stockage de masse par batteries ou autres gadgets, il n'y a que le pekin lambda ou le bobo ignare qui y croit... moi pas et ç'est pas demain la veille qu'on sera capable de stocker des centaines de Twh tout en en consommant autant.

renseignez vous également mais ailleurs que chez les ecolos ils ne savent pas de quoi ils parlent.

charbon ou nucléaire

Par Anonyme, le 19/02/2018 à 14:50

@ bande de bouffons,

ni l'un ni l'autre, mais en l'occurrence il se trouve que l'augmentation partielle et temporaire de la conso de charbon en Allemagne, n'a rien à voir avec le choix qu'a fait ce pays de sortir de l'énergie nucléaire.

Renseignez-vous avant d'écrire n'importe quoi :)

FUKUSHIMA: Point à 5 ans sur le suivi mis en place par les autorités

Par Anonyme, le 19/02/2018 à 13:59

FUKUSHIMA: Point à 5 ans sur le suivi mis en place par les autorités, les expositions radiologiques et les conséquences attendues sur la santé des populations et du personnel à partir des informations de l'IRSN et de la SFEN

Le suivi des populations

Dès l'été 2011 les autorités japonaises ont mis en place plusieurs études épidémiologiques pour évaluer l'état de santé des personnes exposées aux rejets radioactifs lors de l'accident. Une enquête de base a concerné les 2 055 326 personnes résidents de la Préfecture de Fukushima pour identifier les habitants les plus exposés et les personnes pour lesquelles un "suivi médical renforcé" était nécessaire.

La dosimétrie a été reconstituée pour 459 620 résidents les plus exposés.

285 418 personnes ont reçu moins de 1mSv, 112 une dose supérieure à 10 mSv et 15 personnes plus de 15 mSv. La dose maximale reçue est 25 mSv

Ces doses sont trop faibles pour qu'un quelconque effet sanitaire puisse être mis en évidence . On est dans le domaine des "faibles doses" (< 100 mSv) reçues sur un temps long, donc à faible débit ce qui permet aux systèmes de réparation cellulaires d'être les plus efficaces.

Parmi les résidents pour lesquels la dosimétrie a été estimée, le suivi médical renforcé concerne 210 000 personnes évacuées des zones les plus exposées. Une attention particulière est portée sur les enfants et 20000 femmes enceintes après le 1er août 2010

Après cinq ans il n'y a pas d'augmentation des cancers de la thyroïde chez les enfants exposés

En effet, ce qui était apparu dans un premier temps comme une augmentation (15 fois plus de cancers chez les enfants exposés) était en fait un "biais" de dépistage.

Les enfants du groupe témoins (non exposés) n'avaient pas été tous examinés alors que tous les enfants exposés l'avaient été.

L'examen de l'ensemble des enfants du groupe témoins pratiqué par la suite a montré une proportion de malades du même ordre dans les deux groupes.

Chez les femmes enceintes, il n'a pas été observé d'évolution du taux d'avortements spontanés, du taux de naissances prématurées ou du taux des malformations à la naissance.

Le suivi des travailleurs

Au moment de l'accident, la limite d'exposition professionnelle au Japon était de 50 mSv/an avec une limite de 100 mSv/5ans, conforme aux recommandations de la CIPR (et à la directive Européenne qui les reprend). La limite pour une exposition d'urgence était fixée à 100 mSv, elle a été relevée à 250 mSv à compter du 15 mars 2011.

Comme indiqué sur le tableau ci -dessous, 174 intervenants sur le site accidenté ont une dose efficace cumulée supérieure à 100 mSv en presque 5 années.

Les débits de dose ne sont pas indiqués. Si ces doses ont été reçues sur un temps très court, et donc à très fort débit de dose, il est possible qu'il y ait un réel "sur-risque" de cancer mais tellement réduit qu'il ne sera pas observable car situé à l'intérieur du bruit de fond des cancers naturels.

La dose moyenne reçue entre le 11 mars 2011 et le 31 janvier 2016 est de 22.44 mSv pour les salariés de TEPCO et de 11.61 mSv pour le personnel des entreprises prestataires.

A ces doses externes, il faut ajouter celles reçues par contamination interne. Elles étaient en moyenne de 8 mSv en mars 2011 et ont décru à 0.13 mSv en moyenne en mai 2011. Aucune dose interne n'a été enregistrée depuis juin 2011.

La population exposée comme les intervenants fait l'objet d'un suivi sanitaire périodique. Aucune pathologie en lien avec l'exposition radiologique n'a été détectée. Un salarié de TEPCO porteur d'une leucémie déclarée en 2012 est indemnisé au titre de la présomption d'origine. Sa dosimétrie pour 2012 et 2013 a été de 19.8 mSv.

Fin d’un mythe

Par Anonyme, le 19/02/2018 à 13:56

REINFORMATION .TV

Fin d'un mythe : l'accident nucléaire a causé zéro mort

Zéro mort, en anglais zero killed, OK.

C'est officiel, confirmé par l'OMS et l'UNSCEAR, l'agence de l'ONU chargée de l'étude des effets des radiations nucléaires, l'accident nucléaire de Fukushima n'a causé aucune mort.

C'est, du point de vue scientifique, la fin d'un mythe que les médias persistent à entretenir pour des raisons politiques.

Dès 2013 l'UNSCEAR, le comité scientifique de l'ONU chargé de l'étude des effets des radiations atomiques sur l'être humain rendait un rapport circonstancié, mis à jour depuis et confirmé chaque année, y compris voilà trois jours : si la catastrophe de Fukushima a ravagé l'est du Japon en 2011, c'est au tremblement de terre et au tsunami qui l'a suivi qu'il faut attribuer les quelque vingt mille morts (21.000 pour Courrier international, 18.400 pour le Figaro) et les cent vingt mille déplacés que l'on a déplorés. L'accident nucléaire causé par la catastrophe naturelle n'a, lui, pas fait un seul mort.

La catastrophe de Fukushima n'est pas nucléaire

Il faut avoir les rapports sous les yeux pour le croire. Le téléspectateur distrait, comme le lecteur de la grande presse, n'ont eu depuis six ans que le spectacle d'une « catastrophe nucléaire de Fukushima », et cela continue aujourd'hui. Témoin ce chapeau d'article du Figaro,, certainement le quotidien français le plus modéré en la matière :

« Le Japon s'est recueilli samedi à la mémoire des victimes du séisme et du tsunami survenus il y a six ans et suivis de la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Le dernier bilan connu fait état de 18.400 morts ou disparus ». La rédaction de ce petit morceau est très habile : ni erreur ni mensonge explicite, mais des éléments disposés de telle manière que l'esprit soit marqué par « la catastrophe nucléaire » (alors que tous les morts et ravages sont dus au tsunami), et demeure inquiet des conséquences éventuelles à venir (« dernier bilan connu »).

Plus loin, deux membres de phrase, « Le Japon se recueille » et « Le pays s'est souvenu », suggèrent une solennité particulière, due à un événement de nature tout à fait extraordinaire. Le mythe a besoin de mystère.

Les médias entretiennent le mythe d'un accident mortifère

Dans un autre article du Figaro, un rédacteur moins subtil donne plus grossièrement dans l'erreur:

« L'accident de la centrale (…) laisse encore derrière elle (sic) 123.000 déplacés chassés par les radiations ».

Quiconque a en mémoire les images du tsunami sait fort bien que la plupart des déplacés l'ont été parce que leurs maisons et leurs champs ont été dévastés par la vague. Quant à ceux qui ont été maintenus éloignés par le risque d'irradiation, ils sont bien moins nombreux.

La plupart des villages ont été rouverts à la population : celle-ci hésite à y revenir, on peut la comprendre, mais ce n'est pas lié directement au risque nucléaire actuel.

Courrier International fait pour sa part une revue de presse soigneusement orientée des journaux japonais pour monter en épingle les craintes de la population, qui se recueille selon lui à « la mémoire du terrible accident nucléaire ».

Et de consacrer un article au « crime d'État de Fukushima ». Il déplore dans la foulée que « contre l'avis de son opinion publique, le gouvernement a pourtant décidé de renouer avec le nucléaire ».

La fin du nucléaire, grande cause de l'écologisme politique

L'intention politique est ici flagrante : il s'agit de condamner le nucléaire comme source d'énergie en exagérant les dangers qu'il comporte. C'est la stratégie de Greenpeace et de l'écologisme politique.

On minimise l'incidence sur l'environnement et la santé humaine d'autres sources d'énergie, le charbon, le pétrole, on désigne comme souhaitables les sources dites « renouvelables » tels que le vent et l'eau, sans prendre garde aux effets catastrophiques des éoliennes et des barrages hydroélectriques, et l'on fait peur avec le nucléaire.

Le papier du Figaro intitulé Six ans après Fukushima, où en est-on, est à cet égard éclairant. On n'y trouve aucun mensonge. Juste, encore une fois, une atmosphère de terreur que les faits ne justifient pas.

Qu'y apprend-on en effet ?

Qu'au cœur de la centrale accidenté un robot a détecté un rayonnement de 650 sieverts par heure, ce qui tuerait un homme en trente secondes, que les travaux de démantèlement vont durer plus de trente ans et pourraient coûter deux fois plus cher que prévu, et que le produit de fusion du cœur du réacteur, le corium, a percé la cuve pour tomber au fond de l'enceinte de confinement.

Fukushima OK, zéro mort nucléaire

C'est tout. C'est peu. Et l'on pourrait aussi bien mettre en valeur le fait que ce corium est resté dans l'enceinte de confinement, que la raison des travaux et de leur coût est que les Japonais ne veulent pas se contenter d'une chape de béton comme à Tchernobyl, mais veulent récupérer le site, etc…

L'accumulation mise en scène des difficultés rencontrées a pour but d'ancrer dans l'idée du lecteur que le nucléaire est trop dangereux pour être utilisé.

J'oubliais un dernier détail, le « million de mètres cubes d'eau contaminée » qui reste à traiter. Voilà encore qui fait peur. Et pourtant, un rapide calcul permet de savoir qu'il s'agit d'un cube de cent mètres de côté. Pas la mer à boire.

Pour en revenir aux choses sérieuses, c'est-à-dire non pas l'entretien du mythe, mais les données scientifiques, médicales, fournis par les rapports de l'OMS et de l'UNSCEAR, qui sont concordants, et dont on peut consulter les conclusions sans peine sur Wikipédia, elles sont sans ambiguïté.

Il y a eu deux morts pendant l'accident nucléaire, elles sont dues au tsunami, et six morts pendant les travaux de confinement, dues à diverses causes, dont des accidents cardio-vasculaires. Il n'y a « pas de preuve » que l'accident nucléaire ait causé une seule mort « à cause d'une exposition aux radiations ».

En particulier, la prévalence des cancers, ni celle des malformations congénitales, n'a subi la moindre hausse mesurable.

Et compte-tenu des temps de latence, ces informations sont données pour valides dans la suite du temps.

Elles concernent les 25.000 travailleurs du site de Fukushima.

Comment le dire plus clairement : malgré l'acharnement des grands médias à faire vivre un mythe sous perfusion, Fukushima est OK, l'accident nucléaire a fait là-bas zéro mort.

http://reinformation.tv/fin-mythe-fukushima-accident-nucleaire-cause-zero-mort-mille-67316-2/

bande de bouffons

Par Anonyme, le 19/02/2018 à 13:50

vous preferez sans doute le charbon allemand et son CO2 ??